Partager l'article ! Univers paralléles ? Tentative d'approche par Claude JOUSSEAUME: A Jimmy GUIEU Le rêve est une seconde vie. Je ...
A Jimmy GUIEU
Le rêve est une seconde vie. Je n’ai pu percer sans frémir ces portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible. Les premiers instants du sommeil sont l’image de la mort ; un engourdissement nébuleux saisit notre pensée, et nous ne pouvons déterminer l’instant précis où le moi, sous une autre forme, continue l’œuvre de l’existence. C’est un souterrain vague qui s’éclaire peu à peu, et où se dégagent de l’ombre et de la nuit les pâles figures gravement immobiles qui habitent le séjour des limbes. Puis le tableau se forme, une clarté nouvelle illumine et fait jouer ces apparitions bizarres : - le monde des Esprits s’ouvre pour nous.
Le magnifique roman de Gérard de Nerval « AURELIA » s’ouvre sur cette phrase : Le rêve est une seconde
vie !
Pénétrant ces porte d’ivoire, défiant la surveillance des Kerubim, n’avons-nous pas accès à d’autres dimensions ; univers ou nous vivons d’autres existences ?
Comment expliquer scientifiquement la télépathie, le voyage astral ou le dialogue avec l'au-delà ?
Enigme du stockage de la mémoire et cerveau holographique
Travaillant indépendamment dans le domaine du cerveau, le professeur STANDFORD et le neurophysiologiste Karl PRIBRAM sont aussi persuadés de la nature holographique de la réalité. PRIBRAM, a tiré du modèle holographique une explication permettant de résoudre l’énigme du stockage de la mémoire dans le cerveau. L’avancée scientifique dans le domaine a permis de démontrer que la mémoire se disperse dans tout le cerveau, que si elle sélectionnait telle partie de son activité, chaque autre partie du cerveau (y compris de l’autre hémisphère) contenait l’ensemble des informations (y compris des fonctions du cerveau). La présence de l’information copiée est latente et ne se manifeste que dans certaines situations. Il pense que les mémoires sont codées, non pas dans les neurones mais dans des modèles d’impulsions nerveuses, entrecroisées dans le cerveau entier de la même manière que dans les modèles de laser une interférence légère entrecroise le secteur entier d’un morceau de film contenant une image holographique.
Il y a quelques années, au cours d’une opération on a retiré l’un des deux hémisphères cervicaux d’une petite fille. Ni sa mémoire ni ses fonctions motrices n'en ont été affectés. L’activité du cerveau s’est concentrée dans l’hémisphère restant.
Actuellement ont ne connaît pas les limites de la mémoire d’un cerveau humain, mais on sait qu’il est capable de stocker 10 milliards de particules d’informations pendant la durée de toute une vie.
Les choses que l’on voit sont des modèles d’images partagées dans toutes les consciences, à l’instar de fichiers de bases se trouvant dans un ordinateur qui « fait bêtement » ce qu’on lui dit de faire (apparences, programmes, musique ou autres…), tout serait alors prédestiné. Cela soulève deux questions : qui a conçu le logiciel ? Et qui se trouve derrière le computeur ? Les problèmes métaphysiques soulevés alors par GREGOIRE, sont les prémisses de la théorie de BOHM et PRIBRAM, sur le paradigme holographique :
« Notre existence ainsi que le monde tels que nous les percevons ne seraient qu’une illusion ? »
Selon le professeur Stanislav GROF, l’esprit fait en réalité partie d’un continuum, un « labyrinthe » qui est
connecté non seulement à chaque atome, organisme ou la région dans l’immensité de l’espace et du temps lui-même, le fait que l’on soit capable, de temps en temps, de faire des incursions dans le
« labyrinthe » et d’avoir des expériences trans-personnelles ne semblent pas si étrange. C’est-à-dire que des individus plongés dans un état modifié de conscience, soit par le biais de
transes ou à l’aide de drogues telles que le L.S.D permettrait d’accéder à un niveau de régression sensorielle dépassant l’entendement. Certains cas ont faits la preuve d’une capacité de
précognition (décrire l’avenir), ou à donner des détails sur des scènes de la mythologie et certains événements du passés contredisant quelquefois certains historiens rapportant des détails
s’avérant véridiques après recherches !
Prophéties et voyance
Certains d’entre nous auraient-ils accès à des visions précises concernant l’avenir, le passé ? On peut le supposer en relisant certains vaticineurs. En ce qui concerne les prophéties, ces
étranges voyages dans le temps, Newton disait qu’elles sont vraies, mais que l’on peut s’en apercevoir qu’une fois qu’elles sont réalisées. C’est là une observation tout à fait juste, qui porte à
réflexion, tout comme cette affirmation du célèbre physicien Arthur Eddington : « “ Les événements ne se produisent pas, ils sont en place et nous les rencontrons suivant notre ligne
d’univers. “Alors tout serait écrit et fixé d’avance ? Nous ne le pensons pas et préférons penser à des possibilités d’avenirs. Comme sur une autoroute à plusieurs voies, nous pouvons
choisir mais trop engagés et faisant fi des panneaux, arrivé à un moment nous ne pouvons plus reculer, le demi-tour est impossible. Souvenons-nous de cette maxime de sagesse : « Les
évènements à venir projettent toujours leur ombres.
Les voyants par nature s’accordent à rentrer en contact avec les événements frappant du futur, catastrophes, naufrages, incendies, ces malheurs s’impriment probablement en effet dans l’inconscient collectif, cette hypothèse n’est bien sur envisageable qu’a condition d’adhérer à la proposition intéressante du docteur Alexis Carrel, lauréat du Prix Nobel de Médecine en 1912 “ Certains individus paraissent susceptibles de voyager dans le temps. Les clairvoyants perçoivent des événements passés et futurs. Les faits de prédictions dans l’avenir nous mènent jusqu’au seuil d’un monde inconnu. Ils semblent indiquer l’existence d’un principe physique capable d’évoluer en dehors des limites de notre corps.”
L’aventure de Jean ROMIER
En juin 1925, Jean Romier, un étudiant en médecine de 24 ans, rencontre dans les jardins du Luxembourg M. Berruyer, un
sympathique vieillard qui, à la suite d'une conversation sur Mozart, lui propose de venir assister à l'un des concerts qu'il donne chaque vendredi dans son appartement, rue de Vaugirard, en
compagnie de sa famille qui partage sa passion pour la musique classique.
Le vendredi suivant, le jeune Romier se présente chez les Berruyer, rue de Vaugirard, et passe une agréable soirée à écouter du Mozart, à discuter avec un jeune séminariste, ainsi qu'avec les
deux petits-fils de M. Berruyer, un étudiant en droit et un aspirant de l'Ecole Navale.
A minuit, il prend congé, mais à peine sortie dans la rue, il s'aperçoit qu'il a oublié son briquet. Jean Romier remonte et sonne. Personne ne répond. Très intrigué, il sonne longuement et finit par réveiller le voisin, qui appelle le concierge en criant au voleur.
Un commissaire de police du poste le plus proche arrête l'étudiant.
Une enquête est menée. Le voisin et le concierge affirment que l'appartement est vide depuis des années, à la suite de la mort de M. Berruyer. Jean Romier, issu d'une honorable famille, parvient
à convaincre le commissaire de sa bonne foi.
Le lendemain matin, on fait venir l'arrière-petit fils de M. Berruyer, propriétaire de l'appartement. En ouvrant la porte, on découvre un appartement à l'abandon, rempli de toile d'araignées.
Jean Romier étonne tous les témoins par sa parfaite connaissance de la disposition des pièces, ainsi que ses précisions sur les membres de la famille Berruyer.
Ainsi, le jeune étudiant en droit vu la veille était le grand-père avocat de l'actuel propriétaire, l'élève de l'Ecole
Navale son grand-oncle devenu amiral, et le séminariste son grand-oncle devenu missionnaire en Afrique. Quand aux concerts, le jeune Berruyer affirme qu'ils ont bien eu lieu autrefois dans cet
appartement. Enfin, sur une table, on découvre le briquet recouvert de poussière de Jean Romier qu'il avait laissé la veille au soir !
Le professeur Régis Dutheil explique que ce jeune homme fut victime d'une hallucination étonnante. Toute une famille de fantôme lui est apparue. L'enquête de police à prouvé qu'il ne pouvait
s'agir en aucun cas d'une supercherie montée par le jeune Romier. Les détails stupéfiants de précision qu'il fournit à M. Berruyer sur les membres de sa famille et la découverte du briquet
constituent d'ailleurs des indices troublants.
L'aventure est si étonnante qu'on la raconte à Albert Einstein lui-même, qui la prend très au sérieux et déclare que "ce
jeune homme a trébuché dans le temps... comme d'autre ratent une marche d'escalier".
L’énigme du Trianon
Un retour ou un contact avec le passé est-il possible, voir des événements ou rentrer en contact avec des personnages disparus sont-ils possibles ? Rien n’est moins sur.
Pourtant laissez-moi vous narrer un fait somme-toute réel qui est arrivé dans notre beau pays au début du siècle dernier.
Ecoutez plutôt cette histoire qui nous prévient de la relativité du temps.
1901, mois de juillet, deux touristes britanniques Mlles Moberly et Jourdain respectivement directrice et sous-directrice du collège pour filles saint Hugh à Oxford se promènent et devisent tranquillement dans le parc de Versailles et se dirigent vers le petit Trianon. Elles aperçoivent alors une femme qui secoue un linge blanc à une fenêtre et deux hommes (semble t-il des jardiniers) habillés en gris-vert et coiffés de chapeaux triangulaires. Eprouvant un sentiment de « mélancolie subite » les deux amies poursuivent leur chemin qui les conduit devant un kiosque rond « plus rien n’avait l’air naturel, même les arbres semblaient plats et sans vie, comme sur une tapisserie » un phénomène qu’on retrouve souvent dans les observations métapsychiques « il régnait un silence écrasant ». Continuant leur pérégrination elles rencontrent des gens habillés de manière tout à fait saugrenue et démodée. Puis terminant leur promenade retournent à Paris, échangent leurs impressions et notent chacune de leur côté tout ce qu’elles avaient vu.
Des années de recherches ont pu établir que le Versailles qu’elles avaient vu était celui de Marie Antoinette avec des gens de l’époque, mais aussi des bâtiments disparus depuis, comme un petit pont qu’elles avaient traversé et qui n’existait plus depuis longtemps !
A priori toute mystification de la part de ces deux femmes est à exclure.
Le passé pourrait-il subsister dans l’inconscient profond ?
Notre ami hélas disparu Serge HUTIN, écrivait comme le rappelle Guy TARADE : « Si nous prenons la notion d’univers parallèles en sons sens le plus large, nous donnerons la définition suivante : existence, parallélement à notre univers sensible percertif, d’autres mondes normalement coupés, indépendants de notre propre univers mais pouvant parfois s’inferférer. Beaucoup de romans ou séries tv comme Sliders parlent d’un pont entre ces deux mondes. Le docteur CHRITENSON un américain membre de l’Académie des Sciences à un jour même déclaré : Une Hypothèse intéressante et audacieuse suggére qu’il existe un univers fantôme ressemblant au notre : il n’existe qu »un interaction très faible entre ces deux mondes, deux sorte que nous ne voyons pas cet autre univers : il se mélange librement au notre.
In fine
Ma grand-mère, née en 1900, me racontait cette année 1910, passage de la comète de Halley qui allait détruire le monde, de ses jouets donnés aux pauvres à la demande de ses parents. La comète est passée, revenue en 1986 et le monde est toujours là !
Nous sommes des hommes du passé, mais d’autres avant nous sont montés sur des épaules de géants, défrichant le terrain, redéfinissons notre vision et bannissons less œillères en sachant raison garder.
Vivre en ce début de troisième millénaire selon le calendrier en usage en occident, nous oblige à une révolution des consciences ! Demain sera différent, d’autres dimensions, les physiciens le reconnaissent dés maintenant, travaillent dessus et probablement d’autres possibles !
Stanislas Grof, dans ses travaux sous LSD tenta des incursions dans le futur : plusieurs avenirs s’étaient dégagés, le destin de l’Humanité est entre nos consciences, le rêve est une seconde vie ne l’oublions pas. Un Homme un jour, Martin Luther KING avait eu un rêve d’un monde meilleur, faisons le devenir Vérité
Claude JOUSSEAUME
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